On a toute la vie pour se marrer

Je ne suis ni séquestrée, ni atteinte d’un sida du poumon et encore moins d’un cancer du grain de beauté. Pas que je sache en tout cas, mais peut être bien que je cumule, qui sait.

Juste que j’ai un peu de respect pour vous, et que connaissant l’influence considérable de mes mots sur votre vie, je sais qu’écrire un billet aujourd’hui serait vous pousser au suicide collectif.

Ca pourrait être sympa remarquez, on s’habillerait tous en rose pour se retrouver, on mangerait des macarons avant de se plonger la tête dans de l’eau qui ferait des bulles, ou de se couper les veines avec les pages de mon livre.

En attendant de trouver une date qui pourrait convenir à tout le monde ou de sortir doucement mais sûrement de cette drôle de période de turbulence afin d’être en mesure de vous raconter des choses, et si possible pas trop chiantes et un peu pouet pouet, je vous embrasse plutôt affectueusement, mais quand même pas sur les fesses, parce que c’est pas parce que je suis une petite chose fragile qu’il faudrait abuser de moi.

Ne pleurez pas les amis, la bourse reprend du poil de la bête, le tazer n’a plus la côte, Besancenot s’en remettra et Samy Naceri va retourner en prison.

kmille, en mode à-tout-vite

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