Bons baisers de Fenouillet

Il fait un temps de daube, j’ai hâte d’être à Paris. Ambiance pourrie,
tension palpable. Envie de fuguer, du côté de Strasbourg, pour vendre
des chouchous sur la plage.

Maison moche, pas de piscine, pas de terrasse en teck, pas de verre
posés dessus, et pas d’olives de toutes les couleurs à picorer en
buvant l’apéritif.

D’ailleurs, pas d’apéritif. Surtout pas deux par jour. Ca tombe bien
parce que pas de discussion, pas de fous rire, et pas d’ambiance.

Pas de rencontres. Vraiment pas.

Pas de marque de maillot, pas d’odeur de monoï, pas de sieste sur le transat, pas de lecture avec les pieds dans l’eau.

Voilà, c’était juste pour que vous me détestiez pas trop.

Et pour ceux qui me croient pas, sachez qu’il y a des moustiques, qu’à l’heure où je vous écris il fait trop chaud pour être dehors, que la crème après-soleil, ça colle sous les vêtements, que le pastis ça constipe, et  que dans les olives, il y a des noyaux.

kmille, en mode vous-êtes-ma-seule-carte-postale-des-vacances

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