J’ai plus rien à dire à ma psy

Il fut un temps ou j’étais pas au top et que je décidasse décidu pris la décision d’aller « voir quelqu’un ». Sauf que maintenant ça va super bien et que j’ai plus rien à dire à ma psy.

– Alors Camille comment allez-vous ?

– Super, merci ! Et vous ? La famille ? Tout ça ?

– Racontez-moi votre semaine.

– Bah écoutez euh… Samedi, bien, à part une grosse charge tard dans la soirée. Dimanche, comme un dimanche… lundi bien… Mardi, euh, rien à signaler.

Mais comme je paye quand même cher, je me creuse les méninges pour trouver un truc qui va pas.

– Ah si mercredi, dure journée, je me suis pris le petit doigt de pied dans l’angle du pied de ma table basse en me levant. Ca j’aime vraiment pas de me prendre le petit doigt de pied dans l’angle des pieds de tables basses.

Et comme j’ai toujours un peu peur qu’il y ait des blancs, j’en rajoute.

Oui vraiment ça m’a été très pénible. Ca m’a lancé dans toute la jambe, et j’ai eu les yeux qui piquaient.

– Oui (prise de notes), continuez, est-ce que ça vous rappelle un souvenir de votre enfance ?

– Oui ça m’a rappelé une autre fois quand j’étais petite où je m’étais pris le petit doigt de pied dans l’angle des pieds de ma table à langer.

Kmille, en mode  ah-oui-faudra-aussi-que-je-lui-dise que-je-deteste-toujours-autant-me-brûler-avec-une-cigarette

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