Trompe moi si tu m’aimes (et ne me le dis pas)

Tout à l’heure je cyber-discutais avec mon pseudo-copain. Je ne vais pas rentrer dans les détails mais rapidement c’est une sorte de relation en CDD, qui a été renouvelé plus de fois que prévue. Les conditions de travail me plaisent, d’autant plus que c’est un mi-temps.

Bref… Je lui demandais du ton le plus détaché possible s’il m’avait déjà trompé. Il m’a répondu « Non, et je t’ai toujours dit que si un jour je te trompe, je te le dirais. »

Bizarrement, j’étais très déçue. Je m’explique :

S’il me trompe un soir et me le dit, j’en déduis qu’il me tient au courant de son médiocre coup de rein en sachant très bien que, fière comme je suis, je mettrais un terme à la relation.

S’il me trompe un soir et ne me le dit pas, je me dis qu’il ne veut pas mettre en danger notre relation pour un médiocre coup de rein, et que par déduction je compte plus pour lui que la réceptrice de ce médiocre coup de rein.

Donc si tu m’aimes (un peu), trompe-moi et ne me le dis pas.

Kmille, en mode logique. Ou pas.

PS : T’as aussi la solution de ne pas me tromper du tout. Je dis ça, je dis rien…

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